Encore un peu de boulot pour trouver un boitier étanche adapté... et on aura un joli micromoulinet.
Il est destiné à aider aux jaujeages de rivières souterraines et à l'air libre. Le moulinet mesure le débit qui passe à travers sa section de référence et l'affiche en litres par minute à l'écran LCD.
Un petit clavier permet la remise à zéro le total affiché en litres comptés et permet de mémoriser certaines valeurs sur carte SD.
Il est possible d'afficher, e.a., la vitesse ponctuelle du courant en mètres par seconde.
L'appareil permet aussi de faire interface avec un échosondeur et un gps différentiel ou un télémètre, qui vont faciliter les jaugeages et le calcul des sections.
mardi 12 juillet 2016
mardi 31 mai 2016
L'ambroisie revient
Chaque année Nature-Témoin signale la présence et nous procédons à l'arrachage de centaines de mètre carrés de cette plante envahissante qui s'appelle l'ambroisie.
Sans s'en rendre compte, une personne sur cinq est allergique à ses pollen, qui se dégagent lors de la floraison fin juillet et au mois d'août.
Chaque année, le Syndicat de la Réserve Naturelle des Gorges de l'Ardèche organise une action d'arrachage.
Il existe maintenant un outil pour signaler l'ambroisie à partir de votre smartphone. On peut télécharger cette application sur le site: http://www.signalement-ambroisie.fr/
Nous nous rappellons que, depuis la nouvelle loi de l'an dernier, les particuliers qui ont de l'ambroisie chez eux sont obligé de l'arracher, et que les mairies sont également d'intervenir
Nous placons une vignette à droite de notre site, avec le lien direct vers la qualité de l'air entre Lyon et Nîmes, en fonction du niveau des pollen de l'ambroisie.
mercredi 30 mars 2016
Nettoyage des Gorges
Gournier, aujourd'hui - On était deux Nature-Témoin (Guido De Keyzer et Erik Van den Broeck) à participer au nettoyage des Gorges de l'Ardèche, parmi une trentaine d'autres volontaires des camping, loueurs et moniteurs de canoë et le personnel du syndicat des Gorges.
Cette année, nous avons choisi le trajet Rive-Droite entre Gaud et Gournier, ce qui veut dire que nous avons nettoyé quasi-uniquement sur la commune de Labastide-de-Virac et la berge sous la propriété de la commune d'Issirac: pas mal pour une association de... Labastide et Issirac !
C'était une journée très conviviale autour de dizaines de sac poubelle, plein de... poubelles, pneus, morceaux de bateau, lunettes, flacons, bouteilles, bikinis, strings, t-shirts, casquettes et encore plus d'objets irréconnaissables.
Au total, nous avons enlevé quelques tonnes de déchèts sous un soleil souvent voilé. A l'année prochaine !!
lundi 14 mars 2016
Regard sur l'avenir...
(version 2)
La relance de l’association Nature-Témoin assurée par son président durant ses 6 dernières années, a vu ses activités s’intensifier. Depuis 2010, le nombre de membres actifs se stabilise autours d’une quinzaine d’ adhérents. La priorité de nos actions est mise, dans l’ordre, sur la spéléologie de prospection, la découverte et l’exploration de nouvelles galeries souterraines ainsi que leur études karstologiques et archéologiques, la documentation et la cartographie, la sensibilisation auprès du public et de publication pour informer la communauté spéléologique.
La relance de l’association Nature-Témoin assurée par son président durant ses 6 dernières années, a vu ses activités s’intensifier. Depuis 2010, le nombre de membres actifs se stabilise autours d’une quinzaine d’ adhérents. La priorité de nos actions est mise, dans l’ordre, sur la spéléologie de prospection, la découverte et l’exploration de nouvelles galeries souterraines ainsi que leur études karstologiques et archéologiques, la documentation et la cartographie, la sensibilisation auprès du public et de publication pour informer la communauté spéléologique.
A partir de 2012, en étroite collaboration avec les
spéléologues d’Orgnac-L’aven, de grandes découvertes viennent récompenser leurs
efforts : un réseau de plus de 3 kilomètres de long, plusieurs grottes à
cristaux et la découverte d’un regard sur l’actif de l’aquifère sous le plateau
entre la Cèze et l’Ardèche.
Nos spéléologues ont vu l’intérêt de coopérer et de mutualiser
les efforts. L’équipe d'explorations souterraines formée pendant ces dernières années se solidarisait par
la création du collectif G.A.S.O.I.L. et s’officialisait en 2016, sous la forme d’une association afin d’avoir une
existence légale au travers de leurs activités et découvertes.
Les réalisations de 4 campagnes d’exploration dans les
réseaux non-aménagés de l’Aven d’Orgnac-Issirac, 2 campagnes de traçage
souterrain dans l’aquifère se situant sous l’interfluve Cèze-Ardèche et une
campagne de recherches d’affluents inconnus au niveau des rivières, coûtent énormément
de temps et d’investissements personnels tant pour nos adhérents que pour nos partenaires. La totalité d’heures consacrées
par les spéléologues équivaudrait une embauche à plein temps durant ces périodes.
Dans ce cadre resté 100% associatif, toutes ces
activités se sont produites bénévolement.
Certains spéléologues ont choisi de limiter leurs
activités professionnelles au bénéfice de la pratique de la spéléologie, de la
recherche scientifique, de l’étude du karst et de l’archéologie, la recherche, la documentation et la publication, afin de partager ce patrimoine souterrain
avec la communauté, sans autre récompense que la gloire éternelle.
Pour subventionner la spéléologie, les circonstances et les exigences demandées deviennent toujours plus difficiles et
contraignantes. Le spéléologue ne pratique pas de compétition. La spéléologie ne sera jamais une discipline
olympique, c'est pourquoi notre activité est de moins en moins subventionnée par
les instances du comité olympique qui collaborent avec les départements, les
régions et l’état français dans le Cadre National pour le Développement du
Sport pour négocier les subventions.
Les sponsors sont quasiment exclus, car nos activités
se passent dans l’obscurité totale. On ne nous collera donc jamais de la
publicité sur le dos.
Sur le plan départemental et national, la partie
environnementale est très peu subventionnée, bien que les spéléologues figurent
souvent à la base d’actions de conservation, de sensibilisation et de
dépollution.
La partie scientifique n’est généralement prise en
charge que très peu. En général, es budgets de recherche sont attribués aux instances officielles,
universités et laboratoires. Seuls les étudiants ou les personnels qui
pratiquent la spéléologie pour des recherches sur le karst ou l’archéologie
peuvent être rémunérés.
Selon une étude récente, la valorisation des
recherches souterraines s’arrête au niveau de la masse salariale des grandes
structures. Mais peu de spéléologues arrivent à croquer dans cette partie du
gâteau.
L’an dernier, des 7,7 milliards d’euros investis par
l’état spécifiquement pour la recherche scientifique, moins de 20% ont été dédiés au financement des recherches proprement dites.
L’âge moyen des adhérents de notre association dépasse les
50 ans. Il est difficile actuellement de trouver des jeunes motivés qui restent
sur la région. Notre population des spéléologues vieillit inexorablement.
La Fédération Française de Spéléologie se rend compte du
malaise depuis dix ans suite aux enquêtes et autres comptes-rendus des clubs et
des structures délocalisés, mais a décidé de ne pas attribuer des facilités
à la baisse du coût de la licence liée à l’âge.
Privée de beaucoup de ses anciens alors qu’elle n’arrive pas à attirer assez de jeunes, son nombre de fédérés est voué à descendre en deçà d’un
seuil minimum qui sera en dessous du plafond de subventionnement
A long terme, le risque de difficultés financières
apparait si elle n’obtient pas d’autres ressources pour son fonctionnement. Et
ceci, non seulement pour la fédération, mais aussi pour ses structures affiliées
comme des petits clubs ou des CDS…
La crise a fait partir pas mal de membres actifs, dont
beaucoup d’anciens. D’autres ne comprennent plus l’intérêt d’être fédéré et pratiquent
la spéléologie en toute liberté et souvent mal ou pas couvert par une assurance
adéquate.
Notre association perd des adhérents qui ne se fédèrent qu’une
seule fois et partent pour pratiquer moins cher ailleurs.
Le constat de voir cette évolution se généralise parmi
les associations spéléologiques. Il montre un avenir plutôt sombre pour le
devenir de la spéléologie si rien n’est fait pour valoriser le bénévolat ou
pour générer des ressources alternatives au subventionnement sportif.
Des grands projets à but scientifique, à travers des
bureaux d’études, sont en train de s’instaurer, mais qu’elle sera la part du
gâteau budgétaire réservé aux spéléologues ?
A la fédération, aux comités départementaux et aux associations spéléologiques de faire le bon choix…
Ce message a pour but de montrer notre vigilance et nos savoirs faire en la matière. Nos compétences ne doivent pas s’acquérir au rabais mais être valorisées et monnayées à leurs justes valeurs.
A la fédération, aux comités départementaux et aux associations spéléologiques de faire le bon choix…
Ce message a pour but de montrer notre vigilance et nos savoirs faire en la matière. Nos compétences ne doivent pas s’acquérir au rabais mais être valorisées et monnayées à leurs justes valeurs.
Il est temps pour faire le bilan et de comparer les
activités d’aujourd’hui avec le but historique qu’a pour mission l’association
Nature-Témoin depuis 25 ans : (les parties soulignées correspondent aux
activités de l’association jusqu’en 2015)
Favoriser la
conscience écologique, la connaissance et le respect de la nature, mettre en valeur et de partager des connaissances culturelles en
harmonie avec la nature, à l’occasion d’activités diverses, entr’autres :
-
excursions et randonnées ;
-
conférences ;
-
projections de films ;
-
réalisations de reportages vidéo ;
-
diffusion d’informations d’intérêt général ;
-
initiations à la spéléologie ;
- prospection, exploration et travaux de désobstruction
en vue de la découverte de réseaux souterrains et de vestiges archéologiques ;
-
accueil et assistance spéléologiques et touristiques.
L’association a évolué vers des activités qui se sont
graduellement rajoutées mais cadrant toujours dans la mise en valeur et le
partage des connaissances, la conscience écologique et le respect de la nature :
-
la spéléologie de prospection, de découverte et
d’exploration de nouvelles galeries souterraines
o
leur étude géomorphologique, hydrogéologique et
archéologique
o
leur documentation, cartographie, publication
o
la sensibilisation et le partage avec la communauté du
patrimoine souterrain.
Depuis ces 25 années, Nature-Témoin a toujours poursuivi
ses objectifs et il n’y a pas de raison d’avoir moins d’adhérents intéressés à
continuer de poursuivre ces futurs objectifs:
Nous continuerons
toujours à favoriser la conscience écologique, la connaissance et le respect de
la nature :
-
Nous nous mobiliserons toujours contre le gaz de
schiste, pour la lutte contre l’ambroisie et la pollution de la nature ;
-
Nous ferons toujours des excursions et des randonnées,
nous réaliserons toujours des reportages, des articles et des vidéos ;
-
Nous continuerons à organiser des projections, à
donner des conférences, et à diffuser des informations ;
-
Nous perpétuerons la recherche scientifique en
relation avec le milieu souterrain à travers nos explorations.
o
prospections, explorations et documentations seront toujours
notre base de travail.
o
Nous mettrons en valeur nos connaissances techniques
et pratiques pour acquérir, transformer, assembler, utiliser, louer, vendre des instruments
et pour générer ainsi des ressources pour que notre association survive et poursuive ses objectifs ;
o
Nous valoriserons le fruit de nos recherches et
diffuserons, publierons et partagerons des informations, des articles, des
topographies, afin de faire connaître le milieu souterrain et la nature en
général afin de sensibiliser le public sur sa fragilité, en échange d’une
valorisation à la hauteur des efforts fournis par les auteurs.
le président,
Erik Van den Broeck.
mercredi 18 novembre 2015
Lettre ouverte à la FFS
Issirac, le 5 novembre 2015.
COURRIER à l'attention du comité directeur de la FEDERATION FRANCAISE DE SPELEOLOGIE.
de la part de : BERNARD MAGOS,
- affilié à la F.F.S. depuis des dizaines d'années
- co-fondateur du Spéléo-Club de Belgique ( 1950 )
- fondateur du club "Nature-Témoin"
- cinquante années de conférences et d'initiation à la spéléologie, à l'origine de multiples vocations.
- vu les règlements intérieurs en vigueur à la F.F.S.
- vu la non - prise en compte de différentes situations économiques des adhérents ( l'une des raisons d'ailleurs de la diminution de leur nombre )
- de m'affilier et de m'assurer à nouveau,
- de rester secrétaire du club que j'ai fondé ( le secrétaire d'un club affilié doit être assuré lui-même) ( et que fera le président d'un club s'il devient handicapé?)
- je ne dispose que d'une "pension de solidarité",
- l'année dernière, j'ai prélevé mon affiliation sur mon minimum vital,
- ma seule sortie sportive m'a coûté ma cotisation annuelle, soit 80 euros.
- l'assurance "non-pratiquant" vient d'être supprimée,
- vos règlements m'interdisent de pouvoir utiliser l'assurance à la journée...!
- l'accès à la Fédération et à ses activités n'est possible qu'aux personnes disposant d'un revenu dépassant le minimum vital... il s'agit donc d'une "discrimination" d'ordre économique!
- un membre "non-pratiquant" du bureau directeur d'un club est tenu de souscrire à une assurance inutile.
QUELQUES PROPOSITIONS DE SOLUTIONS:
- Tarif d'affiliation très réduit sur présentation d'un certificat de non-imposition.
- Contrôle par les commissaires aux comptes des sommes versées à l'assurance, par rapport à celles effectivement déboursées par elle, au cours des années précédentes, la fédération n'ayant pas à assurer la prospérité du commerce des assurances...
- Rétablissement d'une "assurance à la journée" pour tous ceux qui ne sont pas en état de souscrire à l'assurance annuelle.
Avec tous mes voeux de solution pour l'avenir de la Fédération,, et tous mes sentiments les meilleurs,
B.M.
...et pourtant, il y a 10 ans, l'enquête a montré la volonté, la nécessité, même les propositions:



réactions:
Erik VdBroeck:
"Effectivement, nous avons posé la question à travers nos C.D.S. et notre C.S.R., qui ont affirmé qu'il n'y a pas de solution pour ceux qui ont déjà tout donné:
C'est justement parce que la moyenne d'age des fédérés augmentent que la fédé ne peut pas se permettre de créer une licence spéciale retraité. Il y en a déjà une pour les dirigeants qui ne font plus de spéléo mais pour les actifs ce n'est pas possible. (Christophe Bes, président CSR L-R, qui avait posé la question à la fédé)
Nous constatons que la FFS ne fait strictement rien pour garder les anciens à la fédé: ni de tarif bénéficiel, ni des dispensions de cotisations, ni des cotisations symboliques, et qu'elle s'en débarasse comme des vieilles épaves, sans merci, au meilleur des cas un posthume pour les 'célèbrités'.
Même à une coti symbolique d'un euro, la fédé pourrait conserver un nombre d'adhérents peu actifs parmi eux, nombre qui ne cesse à croitre chaque année.
FFS, permettez-nous de poser la question, si c'est vraiment le but de faire descendre l'âge moyen des spéléos, de l'effectuer en décourageant les anciens à rester fédéré?
FFS, pensez-vous vraiment que le réseau des professionnels va apporter assez d'adhérents à la fédération, par le biais de la seule descente que leurs clients vont effectuer à l'année, ou même dans leur vie, pour augmenter suffisamment le nombre d'adhérents, ne serait-ce que de compenser la perte du nombre des anciens?"
Joël Jolivet:
"La Fédé n'échappe pas elle non plus au "baby-boom" de ces anciens mais elle ne paie pas leur retraite.. Effectivement un geste de solidarité pour service rendu à la speleologie serait une marque de reconnaissance à travers une cotisation symbolique de qq euros (+ si abonnement à des revues) et le maintien d'une assurance journée telle qu'elle était pratiquée il y a qq temps, vu le nombre contraint des sorties que nos "vieilleries" nous imposent.
La pratique de notre discipline évolue, normal, mais ses orientations vers de + en + de professionnalisation, les diplômes à tout va pour une administration qui tire sans cesse le parapluie, les cotas au delà de 10 000 adhérents pour maintenir un statut à tout prix, les "m'as-tu vu" en recherche de gloriole, médailles et de fric et autres restrictions d'une libre pratique m'inquiète bougrement du fait que nous avons toujours explorés en grande liberté et dans le respect du milieu.
Bernard, nous vivons une ère de convenance, de ronds de jambes et comme on disait en 14, "armons-nous et partez" mais surtout ne pas embêter le haut de la hièrarchie : en d'autre terme, la politique politicienne ou monarchie républicaine est aussi présente dans notre domaine.
La spéléo je l'ai vécu et je la vie comme je l'entend, seul ou avec les potes, la richesse des rencontres, des découvertes et sans brevet ni titre, avec Fédé ou sans.
Et je compte bien continuer ainsi : alors Bernard, te prend pas la tête....
Bien à tous
JOEL"
Luc Galéa:
"Fédération sportive: réunit les pratiquants d'un sport .
Pour que la FFS soit une Fédération sportive de spéléo, il faut qu'elle s'organise pour que des Spéléos puissent en faire à partie....
et il me semble que Bernard MAGOS, est un en fichtre bon exemple de ce qu'on peut appeler un Spéléo.
Si lui ne fait plus partie de la FFS alors qu'il en a la volonté, il faut qu'elle se pose la question "mais qui je fédère?"
Bernard, c'est plus loin, plus profond, plus longtemps
Il n'oublie jamais un trou, un rêve de prospection, un caillou malmené par une air géologique
Il a mis et continu a mettre suffisamment de cœur et d'energie audelà de ce qu'il faudrait pour que la Fédé ne se remette pas en question
De plus ne pas pouvoir s'assurer à la journée c'est bel et bien amputer du monde speleo ceux qui passent plus de temps à rêver qu'a gratter....
mais pour gratter, il faut avoir rêver.... et pour rêver de la suite il faut avoir passé du temps à gratter.
Bref si la FFS s'ampute de l'initiation et des initiés aux genoux usés: "mais à quoi veut-elle ressembler ?"
Je penses qu'au-delà des règles et des tarifs qui évoluent, il faudrait qu'elle affiche un peu de lisibilité sur son rêve histoire qu'on sache si c'est le même que le notre
Bref, Bernard, je suis de tout cœur avec toi"
lundi 17 août 2015
Conférence par Hervé Chapuis, le 23 septembre
Mercredi 23 septembre 2015, 21h
Grand Site de l’Aven d’Orgnac
CITé de la Préhistoire
Salle audiovisuelle
Conférence par Hervé Chapuis, hydrogéologue
La Cèze et l’Ardèche : sœurs ou cousines ?
Approches hydrogéologiques au niveau de l'interfluve Cèze - Ardèche
et du plateau de Méjannes-le-Clap
et du plateau de Méjannes-le-Clap
Les spéléologues d’Orgnac, Issirac et Labastide (G.A.S.O.I.L.) invitent Hervé CHAPUIS, doctorant – hydrogéologue au centre SPIN – GSE de l’École des Mines de Saint Etienne.
La localisation et la quantification des échanges rivière - nappes sont évoquées comme des outils indispensables pour la gestion durable des cours d'eau. Une nouvelle méthodologie visant à connaître ces domaines est en cours de développement sur la Cèze, dans le cadre d'une Zone Atelier Bassin du Rhône.
Sur le plan scientifique, il y a un fort enjeu à développer cette méthode pour comprendre le fonctionnement des hydrosystèmes de la Cèze et de l’Ardèche et à quantifier les volumes échangés entre milieux superficiels et souterrains.
La particularité du site d’étude réside dans sa diversité hydrogéologique, qui se traduit au niveau des sens d’écoulements, par la nature des échanges mais aussi par la variété chimique, thermique et hydrodynamique des émergences karstiques.
Conférence gratuite mercredi 23 septembre 2015 à 21h – auditorium de la Cité de la Préhistoire, introduite par Erik Van den Broeck, spéléologue, Groupe associant les spéléologues d’Orgnac, Issirac et Labastide-de-Virac.Sur le plan scientifique, il y a un fort enjeu à développer cette méthode pour comprendre le fonctionnement des hydrosystèmes de la Cèze et de l’Ardèche et à quantifier les volumes échangés entre milieux superficiels et souterrains.
La particularité du site d’étude réside dans sa diversité hydrogéologique, qui se traduit au niveau des sens d’écoulements, par la nature des échanges mais aussi par la variété chimique, thermique et hydrodynamique des émergences karstiques.
jeudi 23 juillet 2015
Sanilhac, just for fun...
Aujourd'hui, Serre, Sven et Erik ont fini ce que déjà plusieures équipes flamandes n'avaient pas réussi: une visite dans le joli collecteur de la grotte de Pézenas.
Cette perle qui fait partie du réseau Sanilhac-Abéouradou-Chamandre, mais une lacune de deux bons kilomètres séparent encore les extrémités qui se rapprochent le plus.
La grotte de Sanilhac a la réputation de figurer dans les mémoires de mainte équipe spéléo qui, soit n'a pas réussi à trouver l'entrée faute de topo paumée et gps oublié (Guido DK est en train de manger son chapeau!) soit ignorairent l'existance du P4 (disons plutôt P6 et échelle indispensable... clin d'oeil vers Paul d'Avalon !)
![]() |
| Le fameux 'P4': déviation sur échelle |
Après 3 reprises, Serre trouve enfin son bonheur car cela fait 2 ans qu'il veut visiter, et aujourd'hui rien ne nous arrête.
![]() |
| Sven admire son boulot de nettoyage de concrétions |
En 2 heures de méandres labyrinthiques, la fameuse descente du puits inattendu, les ramping en quatre pattes dans l'eau bien fraîche du ruisseau souterrain du Brison, et à travers de belles parties bien décorées (c'est bien dommage que certains visiteurs avant nous ne semblent pas avoir fait assez d'attention et ont mis leurs sales mains partout!), nous arrivons au grand carrefour avec le Grand Collecteur du Chamandre, à 1 kilomètre de l'échelle.
On se régale, et dire qu'il y en a qui sont en train de griller au soleil en ce moment...
Mais pas pour très longtemps, car on ne veut pas risquer une crue au retour, car l'orage est pour tous les jours et il faut encore une heure et demie au retour.
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